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Edito du dimanche 2 juin 2013

Le trésor de l’Église
L’Eucharistie constitue le "trésor" de l’Église, le précieux héritage que son Seigneur lui a laissé.

Voilà pourquoi l’Église conserve l’Eucharistie avec le plus grand soin, en la célébrant chaque jour au cours de la Messe, en l’adorant dans les églises, en la distribuant aux malades et, comme viatique, à ceux qui partent pour le dernier voyage. En cette Fête-Dieu, solennité du saint sacrement du Corps et du Sang du Seigneur, nous renouvelons notre foi dans le Christ vivant et présent dans l’Eucharistie. Oui, "c’est un dogme pour les chrétiens, / que le pain se change en Son Corps / que le vin devient Son Sang".

« Prenez et mangez en tous. Ceci est mon Corps livré pour vous. » Il est grand le mystère de la foi ! Lorsque le prêtre prononce ces paroles après la consécration, il proclame le mystère qui est célébré et il manifeste son émerveillement devant la conversion substantielle du pain et du vin au Corps et au Sang du Seigneur Jésus, réalité qui dépasse toute compréhension humaine. Il y a dans l’Eucharistie, dit Saint Augustin, ce que l’on voit et ce que l’on croit. Ce que l’on voit, ce sont les apparences, les espèces du pain et du vin. Après la consécration, sous ces apparences inchangées du pain et du vin, ce qui est là c’est le Corps et le Sang du Christ.

Si la Messe semble trop longue à certains, trop répétitive, ennuyeuse ou incompréhensible pour d’autres, qu’ils songent à ceci : la Messe, c’est Jésus glorieux qui vient nous toucher par Sa Croix ; la messe, c’est une grande bénédiction, une explosion silencieuse de l’amour, une grande descente de Dieu dans le monde pour empêcher qu’il ne périsse et que le mal en lui ne prévale au total sur le bien. Et, en retour, la Messe provoque, dans une partie cachée du monde, une réponse d’amour qui, à travers la Croix du Christ, remonte jusqu’à Dieu. A chaque Messe les deux mille ans du temps horaire qui nous séparent du calvaire sont abolis, car durant un moment, un bref moment spirituel, nous devenons, par contact sacramentel, contemporains de l’événement de la rédemption du monde. Nous nous trouvons alors comme la Sainte Vierge Marie et saint Jean au pied de la Croix afin d’offrir nos pauvres vies à Dieu et recevoir Son amour infini.

Mathias Sütterlin, vicaire

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011