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Edito du dimanche 9 juin 2013.

Les deux cortèges.
Jésus se rendait dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule.

Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on transportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule considérable accompagnait cette femme.
L’évangéliste nous fait voir deux grandes foules marchant l’une vers l’autre : celle qui accompagne Jésus ; celle qui accompagne la veuve.
La première marche vers la vie, dans une espérance fondée sur Jésus, qui vient de guérir le serviteur du centurion ; la seconde marche vers la mort.
La première entre dans la ville, lieu de la vie et de la société des hommes ; la seconde sort de la ville, pour la mort.

Au sujet de la mort d’un de ses camarades (Bénard), Jean Paul Sartre raconte dans Les mots : « Je garde confusément le souvenir d’une atroce évidence : cette couturière (mère de Bénard), cette veuve, elle avait tout perdu. Ai-je vraiment étouffé d’horreur à cette pensée ? Ai-je entrevu le Mal, l’absence de Dieu, un monde inhabitable ? Je le crois. »

En la voyant, le Seigneur fut saisi de pitié pour elle, et lui dit : « Ne pleure pas. » Il s’avança et toucha la civière ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. »
Alors le mort se redressa, s’assit et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. »

Dieu n’est pas absent. Il est saisi de pitié, comme le bon Samaritain qui voit l’homme à demi-mort (Lc 10) ou le père qui aperçoit au loin son fils prodigue (Lc 15). L’Évangile nous révèle que Jésus est le Seigneur, le Maître de la vie, Lui qui est mort et ressuscité pour nous. Et déjà nous sommes entraînés dans le cortège triomphal du Christ qui mène à la vie éternelle. Mathias Sütterlin, vicaire

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011