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Edito du dimanche 8 septembre 2013

"Celui d’entre vous qui ne renonce pas à tous ses biens ne peut être mon disciple"

Préférer Dieu à tout ? C’est le prix à payer pour être disciple de Jésus ?

Et si on ne le fait pas, on peut faire tous les calculs possibles pour y arriver, envisager tous les stratagèmes pour y parvenir, on ne peut pas être un disciple de Jésus. Préférer Dieu, même à sa propre vie ! C’est assez cohérent lorsque l’on regarde Jésus. Lui le seul innocent, il a donné sa vie pour nous qui ne le méritions pas.

Et nous ? Il nous faut d’abord découvrir que nous sommes incapables, et que seul l’Esprit Saint pourra rendre droits nos chemins (livre de la Sagesse). Puis il nous faut puiser à la source du côté du Christ, aux sacrements de l’Eglise, pour entrer dans ce chemin d’abandon, de confiance et d’amour. Le baptême qui nous configure au Christ, nous permet, à sa suite, de tout quitter. Dans le célibat consacré (ou même subi mais transcendé) comme dans le mariage, nous pouvons découvrir que nous pouvons tout quitter pour un seul, et ce, définitivement. Nous expérimentons la réalité du don de notre propre vie pour l’autre, la réalité de Dieu. Ce mystère est grand, c’est celui du Christ et de l’Eglise !

Et notre vie est transformée ainsi que nos relations aux autres quand nous vivons sous le régime du don : l’esclave devient mon "frère bien aimé"

Laissons le Christ entrer par nos blessures, pour être en communion avec Lui et avec nos frères.

Jean-Louis Bavoux, diacre permanent

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011