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eDITO DU DIMANCHE 29 SEPTEMBRE 2013

La consolation de Dieu.
Après tout, avons-nous vraiment besoin de Dieu ? Ne préférons-nous pas la richesse du monde, alors que Lazare est à notre porte ?

Nous sommes tellement habitués au spectacle de la misère du monde, que nous finissons par la regarder de loin, de très loin ; en tout cas d’assez loin pour ne pas en être incommodés.
Comme le disait Pascal : « les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n’y point penser. »

Lorsque saint Jean de la Croix annonce de façon lapidaire qu’au soir de notre vie nous serons jugés sur l’amour, il entend par là que nous n’emporterons avec nous que nos actes de charité.

Amor meus, pondus meus disait saint Augustin : mon « poids » dans la balance du jugement divin sera mon amour, c’est-à-dire les bonnes œuvres que j’aurai accomplies avec l’aide de la grâce. Entrons en nous-mêmes, comme le fils prodigue et l’intendant malhonnête, dans les paraboles entendues les deux derniers dimanches, afin de nous reconnaître dans la figure de Lazare avant qu’il ne soit trop tard.
Le nom Lazare signifie Dieu a secouru. Dieu apporte la consolation, qui dans la Bible correspond finalement à la résurrection, seule victoire possible contre la souffrance et la mort. Lazare semble alors être Jésus, celui que Dieu a secouru en le ressuscitant le troisième jour. Lazare, c’est chacun de nous lorsque nous acceptons de dépendre de Dieu et de reconnaitre nos plaies, nos péchés, et nous pourrons ainsi recevoir la richesse de la grâce. Jésus Christ s’est fait pauvre, lui qui était riche, pour qu’en sa pauvreté vous trouviez la richesse (2Co8,9).
Mathias Sütterlin,vicaire

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011