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Edito du dimanche 23 mars 2014

La périphérie Allez à « la périphérie » de l’Église, nous dit le pape François. Je vous appelle à la mission dans notre diocèse, nous dit notre archevêque.

L’évangile d’aujourd’hui peut nous aider à répondre oui. Jésus est à la périphérie. Les Samaritains sont des schismatiques pour les juifs, des « inconvertissables » pour les responsables religieux. La Samaritaine est adultère récidiviste. Elle semble rejetée par les siens : elle vient chercher l’eau à midi, en plein cagnard ! Il faut trois choses pour la mission : une certitude, une pédagogie et une disponibilité. La certitude, c’est que notre interlocuteur, comme cette femme, attend et désire cette parole qui va le libérer, l’illuminer. L’évangéliste montre finement que le cœur des Samaritains est disposé à recevoir Jésus. Annoncer Jésus-Christ exige que l’on s’inscrive dans l’attente de l’interlocuteur, comme l’a fait saint Paul à Athènes (Ac 17). La pédagogie consiste à entrer, comme Jésus, dans un dialogue qui sera très probablement un quiproquo. Le Christ n’est manifestement pas sur le même plan que la femme, jusqu’au moment où sera dite une parole de vérité : « je n’ai pas de mari ». Cette parole de vérité jaillit sous l’impulsion de l’Esprit, et permet le jaillissement de l’Esprit, au point de faire de cette femme une missionnaire, avant qu’elle ait vécu une conversion morale, que, d’ailleurs, Jésus n’exige pas en préalable. La disponibilité consiste à accepter de tout perdre, au moins en apparence, comme Paul à Athènes, comme Jésus après le discours sur le pain de vie (Jn 6), comme Etienne (Ac 7). Oui, pour aller en mission, il faut faire preuve d’intelligence, et être tout donné. Ce n’est pas une question de savoir ou d’intellect. Il faut avoir foi dans le don de l’Esprit, et brûler de charité pour ceux qui attendent que nous venions vers eux. Jean Villeminot, diacre permanent LITURGIE

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011