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Edito du dimanche 21 septembre

Le denier du salut
Être juste, c’est rendre à chacun ce qui lui est dû. Dieu nous doit-Il quelque chose ? Que doit-Il aux ouvriers de la parabole ?

Le Royaume des cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit au petit jour afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Le contrat passé par le maître du domaine avec les ouvriers de la première heure stipule un salaire d’une pièce d’argent, un denier. Aux ouvriers de la troisième heure, il promet ce qui est juste. De même pour ceux de la sixième et de la neuvième heure. À ceux de la onzième heure, Dieu ne promet rien. Il envoie à la vigne ceux qui n’ont pas été embauchés.

La progression de la journée, qui peut représenter notre vie, nous invite à mettre notre foi en Dieu qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité (1Tm 2,4). « La justice de Dieu ne signifie pas ce par quoi Dieu est juste, mais cette justice que Dieu donne à l’homme afin qu’il soit juste grâce à Dieu » écrit Saint Augustin. Dieu veut nous ajuster à Lui, et personne ne peut monter tout seul vers Lui. C’est par la grâce que vous êtes sauvés(Ep 2,8).

En commençant par les derniers pour finir par les premiers lors de la distribution du salaire, nous découvrons que le denier est le même pour tous : c’est Dieu Lui-même. Il nous donne la vie éternelle, « immersion toujours nouvelle dans l’immensité de l’être, tandis que nous sommes simplement comblés de joie » (Benoît XVI).

Mathias Sütterlin, vicaire

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011