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75015 PARIS
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Edito du dimanche 14 décembre 2014

IL VIENT ! Y A-T- IL DE LA PLACE ?
C’est à Bethléem que ça se passe. Là-bas comme dans
les autres localités du pays, tout le monde a entendu
l’appel des autorités pour un nouveau recensement. Et
même si c’est une petite ville, l’événement lui impose le
rythme des grands jours d’affluence. Alors on s’active,
on se prépare. Comme dans nos villes modernes tout le
monde est occupé, pressé ; on court presque, car le
quoti dien est fait de beaucoup de choses.

Et pourtant au milieu de ce rythme de nos vies, Dieu
cherche à nous rencontrer. Il demande de la place dans
nos agendas et dans nos maisons. Marie et Joseph qui
se préparent à se rendre dans leur ville d’origine pour
accomplir leur devoir civique nous invitent à nous interroger sur la manière dont nous attendons celui qui doit
venir. En ce temps du prophète Jean Baptiste on
s’interrogeait, et certains sont même allés se renseigner
auprès de lui alors qu’il baptisait à Béthanie. Mais Jean
a reconnu ouvertement : « Je ne suis pas le Christ »
(Jn 1,20).

Pour reconnaitre le messie il faut les yeux de la foi. Car
ce Dieu qui vient à nous, se présente sous des images
très simples : sous la forme du petit enfant,
si innocent
et si fragile, comme pour dire qu’il ne veut pas forcer les
portes de nos cœurs ; sous la forme du pauvre, pour
nous encourager à être plus attentifs aux pauvres que
nous croisons parfois sur nos chemins
 : le diplômé
chômeur qui souhaiterait qu’on l’écoute davantage ; la
personne âgée isolée qui attend notre visite ; l’affamé
ou le démuni qui n’arrive pas toujours à trouver les mots
et gestes pour demander de l’aide sans importuner.
Isaïe nous invite à entrer dans les temps de l’espérance
inaugurés par celui qui a reçu l’onction et qui a été envoyé pour porter la bonne nouvelle aux humbles (Is 61,1).
Il vient ; y a-t-il de la place ?
Père Joseph Dembele

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011