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Edito du dimanche 6 décembre 2015

Il est rentré dans notre histoire

Luc nous raconte le moment où le Christ, précédé par Jean Baptiste, rentre dans notre histoire.Ce n’est pas un conte, ce n’est pas une parabole, ni un roman ; en l’an quinze du règne de Tibère, Christ est rentré dans notre histoire.

Il est rentré alors que Tibère régnait à Rome, Ponce Pilate gouvernait en Israël, Hérode et son frère jouaient les puissants sous le contrôle de Rome ; Hanne et Caïphe étaient grands prêtres. Si le Christ n’avait pas existé, qui se souviendrait de ces personnages ?

Si le Christ est rentré dans notre histoire il y a deux mille ans, en 2015 Il entre dans la nôtre, de manière plus mystérieuse peut-être, mais tout aussi réelle.
Comment le Christ est pour nous aujourd’hui réellement présent dans notre histoire ?
Est-il pour nous réellement présent dans son Eucharistie, mais aussi dans tous ses sacrements ?
Est-il pour nous réellement présent aujourd’hui dans son Église, dans sa communauté ?
Est-il pour nous réellement présent dans sa création ?
Est-il pour nous aujourd’hui réellement présent dans le plus petit d’entre les siens ?

S’il est présent, alors nous devons préparer ses chemins, afin que chacun puisse le rencontrer ou qu’Il puisse rencontrer chacun d’entre nous.

Pour cela il ne s’agit pas de « bricoler » un vague sentier. Non. Il s’agit d’aplanir les montagnes et de combler les ravins. C’est en profondeur et de manière radicale qu’il convient de modeler notre nature ; c’est à coup de bulldozer que nous devons corriger notre terrain pour y faire passer une véritable autoroute.Peut-être n’avons-nous pas conscience des montagnes et ravins qui remplissent notre jardin personnel. C’est pourquoi, il nous faut passer par le baptême de conversion. Dans quel but ? Que tout être vivant voit le salut de Dieu.
François Villeminot, diacre permanent

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011