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Edito du dimanche 20 décembre 2015

La page d’Évangile que nous contemplons aujourd’hui
est bouleversante de cette vérité : le monde a besoin
des femmes ! Le monde a besoin des femmes parce
que, dans leur sensibilité spécifique, dans leur capacité
à accueillir la vie en elles, elles sont le mieux placées
pour aider ce monde à percevoir l’œuvre que Dieu
réalise.
Qu’est-ce qui pousse Élisabeth à s’écrier qu’en Marie
s’accomplit la promesse de Dieu ? Quel est le signe
permettant une telle reconnaissance ? La sobriété du
texte ne laisse aucun doute sur la réponse : « Quand
Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant
tressaillit en elle » (Lc 1,42). Et Élisabeth de confirmer
ce point à sa cousine : « Lorsque j’ai entendu tes
paroles de salutation, l’enfant a tressailli d’allégresse
au-dedans de moi » (Lc 1,44). Attentive à la vie
grandissant et bondissant en elle, cette femme pouvait
rendre témoignage à l’œuvre que Dieu venait réaliser
dans l’histoire des hommes.
« La maternité (et plus largement, la féminité),
comporte une communion particulière avec le mystère
de la vie : la femme admire ce mystère ! » écrivait saint
Jean-Paul II dans son exhortation apostolique sur la
dignité et la vocation de la femme (cf. n°18). En ces
premières lignes de l’Évangile, qui mieux qu’une
femme pouvait accueillir et annoncer la Vie de Dieu
venant dans le monde ? Et qui mieux qu’une femme
pouvait percevoir que cette Vie de Dieu venait la
visiter ? Dans sa grande bonté, Dieu a donné les
femmes au monde pour qu’elles soient comme les
« sentinelles de l’Invisible ! » Qu’en cette année de la
miséricorde, il fasse maintenant à tous les chrétiens la
grâce d’être les sentinelles de sa vie dans ce monde
qui en a tant soif...
Père Cédric Anastase

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011