Paroisse Saint-Léon (Paris 15e)
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Edito du dimanche 17 janvier 2016

« Heureux les invités
au repas des noces de l’Agneau ! » (Ap 19,9)
Au cours du repas des noces de Cana, le Seigneur Jésus
manifeste sa gloire. En effet, en donnant le vin des noces,
il assume la place de l’époux et il se révèle ainsi comme le
véritable « Époux qui aime et qui se donne comme
Sauveur de l’humanité en se l’unissant comme son
corps. » (saint Jean-Paul II)
Le Dieu de l’alliance s’était déjà présenté comme l’Époux
de son peuple mais cette alliance avait été rompue par
l’infidélité du peuple. Cependant le Seigneur avait promis
une alliance nouvelle : « Car ton époux, c’est Celui qui t’a
faite, son nom est "Le Seigneur de l’univers". […] Oui,
comme une femme abandonnée, accablée, le Seigneur te
rappelle. Est-ce que l’on rejette la femme de sa
jeunesse ? — dit ton Dieu. Un court instant, je t’avais
abandonnée, mais dans ma grande tendresse, je te
ramènerai. » (Is 54,5-7)
Cette alliance nouvelle et éternelle nous la célébrons à
chaque eucharistie qui est l’anticipation en ce monde du
« repas des noces de l’Agneau » que décrit saint Jean
dans le livre de l’Apocalypse. Ainsi nous sommes
renouvelés à chaque messe dans notre identité de
membres de l’alliance définitive entre le Christ et son
épouse l’Église et cela se traduit dans la vie des baptisés
notamment par la vie conjugale : « Vous, les hommes,
aimez votre femme à l’exemple du Christ : il a aimé
l’Église, il s’est livré lui-même pour elle, afin de la rendre
sainte en la purifiant par le bain de l’eau baptismale,
accompagné d’une parole ; il voulait se la présenter à lu-imême, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride,
ni rien de tel ; il la voulait sainte et immaculée. C’est de la
même façon que les maris doivent aimer leur femme :
comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime
soi-même. » (Ép 5,25-28)
Père Manuel Teixeira, vicaire

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011