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Edito du dimanche 31 janvier 2016

Provocation ?
Un médecin, à l’occasion d’un diagnostic, peut être amené
à dire des choses dures à entendre par le malade,
justement pour qu’il puisse œuvrer à sa propre guérison.
Les parents, qui éduquent leurs enfants avec amour, sont
amenés à faire, avec courage, la même chose.
Il y a des lâchetés qui se déguisent en délicatesse…
Jésus exagère-t-il ? Alors que les siens lui rendent
témoignage, il les provoque avec une telle « violence »
qu’ils veulent le tuer ! Franchement, ne l’a-t-il pas
cherché ?
C’est que Jésus est un bon, un vrai médecin de l’intérieur
de l’homme.
Votre mal est profond et grave, semble-t-il dire aux
habitants de Nazareth : vous ne croyez pas (Cf Mc 6, 6).
Et ainsi vous faites les œuvres de votre père, le diable :
vous voulez me tuer (Cf Jn 8, 44).
En méditant cet évangile, je pensais aux paroles du pape
François, et à ce que j’entends à son propos. Est-il
provocant ? Accusateur ? Décourageant ? Sans
délicatesse ? Ou bien est-il pour moi un médecin qui
m’appelle à une guérison radicale du cœur pour être
vraiment au service de ceux que le Seigneur me confie ?
À moi de me prononcer…
Dieu se comporte envers vous comme envers des fils ; et
quel est le fils auquel son père ne donne pas des leçons ?
Si vous êtes privés des leçons que tous les autres
reçoivent, c’est que vous êtes des bâtards et non des fils.
(He 12,s7b-8)
Très chers frères de ma communauté de saint Léon, je
nous invite fraternellement à nous poser cette double
question : quel malade suis-je ? Quel fils suis-je ?
Pour notre plus grande joie.
Jean Villeminot

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011