Paroisse Saint-Léon (Paris 15e)
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75015 PARIS
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Edito Dimanche 12 juin 2016

Dimanche 12 juin 2016

Pourquoi un rideau sur la porte du tabernacle ?
Vous l’avez sans doute déjà remarqué, la porte du
tabernacle de certaines églises est recouverte d’un
rideau. Il ne s’agit pas d’un simple objet décoratif,
mais bien d’un symbole liturgique. Ce rideau
rappelle la Tente de la rencontre où Israël déposait
l’Arche d’Alliance qui contenait les deux tables de la
loi, signe de la présence de Dieu au milieu de son
peuple. Dans le grand temple de Jérusalem, un
rideau protégeait l’accès au Saint des saints, et
rappelait là aussi la Tente de la rencontre. Si Israël
cherchait à garder en mémoire la Tente de la
rencontre alors que le temple était à présent en
matériaux solides, c’était pour se rappeler sa vie de
nomade et sa marche vers la terre promise.
Le rideau du tabernacle qui renvoie à l’image de la
tente de la rencontre, rappelle que nous sommes
comme des nomades en marche vers la terre
promise. Dieu est présent au milieu de nous, comme
la nourriture qui donne de la force, et la lumière qui
éclaire la route. Mais il est aussi témoins de tout ce
que nous faisons de bien ou de mal.
C’est pourquoi dans les récits de ce dimanche, des
hommes et des femmes nous apprennent comment
il faut se tenir en présence du Seigneur. Il faut lui
rendre grâce pour les bonnes œuvres ; mais ne pas
oublier de demander pardon pour nos fautes. La
première lecture parle de David qui implore Dieu
pour ses péchés (2Sam12, 7-13). L’Évangile
rapporte le cas de la femme pécheresse qui cherche
à honorer Dieu en recouvrant de parfum les pieds de
Jésus (Lc 7,36-50).
Pour tout nomade sur la terre, les œuvres n’ont
de sens, que si elles aident à trouver le chemin vers
la Terre promise.
Père Joseph DEMBÉLÉ

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011