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Edito du dimanche 1er janvier 2017

Sainte Marie, Mère de Dieu

Mère de Dieu !
Dans la tradition d’Israël, Dieu est Le Père de son
peuple. Jésus confirme sans ambiguïté cette tradition,
tout en la menant à son accomplissement : « Dites :
‘Notre Père’ ».
Cela veut dire que la relation humaine qui dit le mieux,
analogiquement, la relation de Dieu vers les hommes,
c’est la paternité.
Dieu n’est pas sexué, le mot « Père » non plus. Le nom
« frère » utilisé dans la liturgie n’est d’ailleurs pas plus
sexué. Les « frères », c’est la communauté des « fils »,
c’est à dire de ceux qui appartiennent à Dieu.
C’est une question ontologique : Qui sommes-nous ?
Des fils et donc des frères. D’où la question
incontournable : nous aimons-nous comme des
frères ?
Ceci étant dit, quelle est la relation humaine qui dit le
mieux, en retour, la relation des hommes vers Dieu. La
question vaut la peine d’être posée.
Eh bien, c’est la maternité ! C’est l’insondable mystère
que nous célébrons aujourd’hui.
Marie est mère de Dieu ! À bien y réfléchir, c’est
inconcevable ! C’est une révélation.
La raison d’être d’Israël, de Marie, de l’Église, bref de
la Femme de l’Apocalypse, c’est de faire advenir Dieu
sur terre. Les bergers, les chrétiens ne peuvent qu’être
missionnaires.
J’ai souvent été bouleversé par la joie des mamans,
souvent exprimée dans les larmes, au moment du
baptême de leur tout petit. Et j’ai fini par comprendre
qu’elles ont part à la mission de Marie : elles font
advenir Dieu sur terre, dans leur enfant. Il y a de quoi
éclater en larmes de joie.
Moi-même, je témoigne volontiers que ma vocation à
être, pour mes frères, signe du Christ Serviteur, est un
fruit de l’amour de la femme qui est mon épouse, selon
la chair.Elle a ainsi part à la mission de Marie, et une
place unique pour le diacre que je suis.

Jean Villeminot, Diacre

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011