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Edito du dimanche 3 mars 2019

ET SI ON ECOUTAIT JESUS
Il y a parfois dans l’Évangile des maximes qui relèvent
d’une sagesse universelle, d’un bon sens qui nous font
du bien. Qui pourrait donc contredire les propos de
Jésus et ne pas y découvrir les principes d’une vie
droite et heureuse ? Un bon arbre donne de bons fruits,
l’homme au cœur bon tire dans ce trésor pour faire le
bien. À l’inverse, un aveugle ne peut pas guider un
autre aveugle, et il est trop facile de juger les autres
alors qu’on est soi-même loin d’être irréprochable. Soit,
mais où est donc passée dans tout cela la radicalité de
l’Évangile, l’appel à se dépasser que nous entendions
pas plus tard que la semaine dernière quand le Seigneur nous appelait à « aimer nos ennemis », à être
miséricordieux comme le Père. ? L’enseignement du
maître se serait-il affadi pour rejoindre des exigences
plus modestes ?
Surement pas ; car le sublime s’enracine dans le quelconque, les plus grands élans dans des entrainements
quotidiens à la vertu. La bonté se cultive dans les petites choses, dans la qualité des relations que nous
tissons jour après jour ; dans un a priori de bienveillance ; dans le refus de juger les autres, dans le désir
de chercher dans les plus petits de nos actes ce qui
peut faire du bien, ce qui peut encourager
Il n’y a pas d’opposition entre de grands actes qui feraient de nous des héros et cet humble apprentissage
de la bonté et de la sagesse dans nos vies cachées.
On ne s’improvise pas saint, on le devient par l’obscur
travail de la grâce en nous.
Alors, les fruits viennent attester ce que Dieu a semé
de bon en nous et que nous avons accueilli avec gratitude. Ceci est vrai au plan personnel, mais aussi au
plan communautaire. Ne laissons pas la mise en lumière de quelques fruits pourris nous faire oublier
l’impressionnante fécondité de l’Église à travers la plupart de ses membres pour le bien de ce monde !
Père Hervé SOUBIAS

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011