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REFLEXIONS SUR LA PMA

Le père Schwab rappelle :
- Saint Jean-Paul II parlait de « la dignité de l’enfant et son
droit à être conçu, porté, mis au monde et éduqué par ses
propres parents » (Donum vitae IIA3). Cette formulation m’est
toujours apparue lumineuse pour réfléchir aux questions actuelles.

Notre archevêque parle aussi du sens de la filiation. Il
nous faut prendre le temps de travailler ces questions.

- Mgr Michel Aupetit
extrait de l’interview dans Famille chrétienne du 21/09/19

La « PMA pour toutes » bouleverse la relation entre parents et
enfants. Jusqu’à présent, c’est d’abord le lien corporel (ou
charnel) qui fonde la filiation. Nous sommes fils ou fille de
ceux qui nous ont engendrés dans la chair. Ceci est source
d’une solidarité qu’on ne mesure pas suffisamment, car on
prend soin de la chair de sa chair. Avec le projet de loi, on met
en avant la seule volonté de ceux qui ont un projet d’enfant.
L’enfant devient l’otage du bon vouloir tout-puissant de ceux
qui se sont désignés comme ses parents. La différence avec les
parents qui adoptent un enfant est que ces derniers n’ont pas
voulu le priver de sa filiation charnelle. Priver volontairement
un enfant de ses origines est un profond mépris du droit des
enfants à connaître et à être élevés par leur père et leur mère
comme le demande la Convention internationale des droits de
l’enfant de l’ONU (article 7).
De plus, il y a un détournement de la médecine et de sa raison
d’être qui est de soigner. Il s’agit seulement de faire droit à des
désirs particuliers de personnes qui ne sont pas malades ni
infertiles. Le médecin devient un technicien du désir, un prestataire de service. Il est indécent que la Sécurité sociale rembourse ce qui n’est pas un soin, alors que, par ailleurs, on
supprime le remboursement de médicaments indispensables.

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011