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Edito du dimanche 23 février 2020

Un Carême pour aimer en vérité
Le voici, ce temps béni du Carême ! Les lectures de ce jour nous en donnent une belle direction : la sainteté. « Les disciples du Christ sont véritablement devenus par le baptême de la foi, fils de Dieu, participants de la nature divine et, par la même, réellement saints. Cette sanctification qu’ils ont reçue, il leur faut donc, avec la grâce de Dieu, la conserver et l’achever par leur vie. » (Vatican II – Lumen gentium 40).

Cette sainteté ne se vit pas seul. Car le Seigneur nous sauve et nous sanctifie en nous agrégeant à ce peuple de Dieu qu’est l’Église dont il fait son corps. La première lecture articule trois choses : la sainteté, l’amour du prochain… et la réprimande pour ne pas haïr. Cela rejoint ce que le Seigneur dira plus tard : « Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. » (Mt 18,15).

La séquence est bien : « Tu ne haïras pas / tu réprimanderas / tu aimeras ». Car pour passer de la tentation de la haine à l’amour, il faut qu’une parole vienne permettre à celui qui a péché de porter lui-même son péché. Lorsque quelqu’un m’a blessé, je porte le poids de son péché. Pour lui rendre ce fardeau, je suis tenté de me venger ou de le haïr. Lui parler pour lui manifester son péché, c’est lui permettre de reprendre sa faute, de la porter lui-même et de m’en délivrer s’il m’en demande le pardon et que je lui pardonne « du fond du cœur » (Cf. Mt 18,35). C’est ainsi que j’aimerai mon prochain comme moi-même.

En ce temps du Carême qui commence mercredi, ne restons pas indifférents à la vie de nos proches. Aimons-les de l’amour dont Jésus les aime. Soyons pour eux une parole de Dieu qui éclaire, encourage et console.
Père Emmanuel Schwab, curé

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011