Paroisse Saint-Léon (Paris 15e)
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Edito du dimanche 12 février 2012


JESUS ME GUERIT… JESUS TE GUERIT… JESUS NOUS GUERIT…

En ce début d’année, l’Eglise nous propose, dimanche après dimanche, les premières
quatre guérisons que Jésus opère dans son ministère public. Regardons-les de
près, pour qu’on puisse s’identifier dans l’un ou l’autre de ces personnages guéris
par le Seigneur :
Une première guérison (Mc 1,21-28) se passe à la synagogue de Capharnaüm, ou
Jésus guérit un homme à l’esprit impur, à l’apparence tout à fait normale, mais
qui réagit avec violence à l’enseignement de Jésus. Cet homme était déchiré en lui-même, il souffrait, il avait un gros poids caché, et, dès que le Christ commence à
parler, il a peur d’être déniché, il a surtout peur que son problème vienne à la
lumière et que le Seigneur le juge.
Au contraire, Jésus l’aide à faire sortir le péché. Cela, loin de lui faire du mal, le
libère. Demandons-nous si nous n’avons pas, parfois, la même réaction de peur
face au sacrement de réconciliation !
Une deuxième guérison (Mc 1,29-39) concerne la belle-mère de Simon. Celle-ci
était fiévreuse, sans même la force de demander la guérison. Ce sont les autres
qui doivent demander à Jésus de la guérir. Et Il la guérit : aussitôt, elle se relève et
sert tout le monde. Cette femme représente les moments où l’on est tellement en
crise (crise de la Foi, peut-être ?), prostré, qu’on ne peut même pas demander à
Jésus d’être sauvés. D’autres doivent le faire, en priant pour nous.
Cette guérison montre aussi que le service, le vrai, est la conséquence de la guérison
que le Christ opère en nous.
Une troisième guérison (Mc 1,40-45) est celle du lépreux : la lèpre, qui est une
maladie déformante, symbolise ici le péché qui déforme notre manière d’être et
qui nous éloigne des autres. Mais ce péché n’est pas caché : le fait que tous le
voient et se tiennent loin, aide l’intéressé à le reconnaître et à demander d’être
guéri. L’effet de cette guérison est l’évangélisation : l’homme annonce à tous que
Jésus l’a sauvé !
La quatrième guérison (Mc 2,1-12) est celle du paralytique : sa paralysie représente
l’incapacité d’aller vers les autres et vers Dieu. Mais il y a des hommes qui se
soucient de le porter vers Jésus, en arrivant à faire un trou dans le toit de la maison,
pour qu’il puisse être présenté au Christ, malgré la foule qui empêche le brancard
d’entrer. Ces hommes représentent nos maîtres spirituels, qui doivent percer
la carapace de notre coeur, pour court-circuiter la foule des désirs qui ne sont pas
orientés vers le Christ et faire descendre sa Parole dans notre coeur.
N’ayons pas peur de nous identifier à l’un ou l’autre de ces personnages : notre Foi
passe par ces guérisons.
Père Giuseppe Franco, vicaire

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011