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Edito du dimanche 9 septembre 2012

Loin de la Foule

Notre vie de chrétien est à la fois une histoire spirituelle personnelle et une aventure vécue dans l’Eglise. L’Eglise m’appelle, me soutient, me guide. Ma démarche personnelle me relie à tous ceux qui se savent appelés à rencontrer le Seigneur en servant leurs frères.

Cela apparait dans le récit de Marc. L’homme invalide ne peut par lui-même entendre le Verbe divin, il ne peut s’adresser à lui. Chacun connait ses propres blessures, chacun sait combien elles limitent sa vie. Cet homme est mené au Christ par des amis qui ont déjà entendu quelque chose de l’appel du Christ et qui veulent l’en faire bénéficier. L’Eglise veut me permettre de déployer mon humanité en rencontrant le Christ. Ma paroisse, mon aumônerie, mon évêque me mènent au Christ pour que je sois relevé.

Le Christ mène l’invalide à l’écart, loin de la foule. Les gestes qu’il pose ne sont pas exactement ceux que la foule attendait. La guérison est une histoire intime qui passe par un chemin individuel. Il lui demande de s’ouvrir. L’infirme doit aller vers sa guérison et pas la subir passivement. Je ne sais pas comment le Seigneur va me guérir. Je sais qu’il va me demander d’oser vivre, de prendre le risque d’assumer mon humanité.

Jésus envoie l’homme à sa vie humaine. Il ne lui demande pas de raconter sa guérison. Son meilleur témoignage est de déployer une humanité restaurée, pas de prétendre décrire le ministère d’une conversion.
Ce que j’ai d’abord à montrer au monde c’est mon engagement à accueillir les autres comme j’ai été accueilli, à offrir cette plénitude de vie que j’ai la chance de recevoir par le ministère de l’Eglise.

La foule ne sait décrire la guérison mais proclame la gloire divine.
La communauté chrétienne se réjouit du dynamisme de chacun de nous. Chaque conversion manifeste la présence divine, montre son action dans l’humanité.

En ce d’année scolaire, ouvrons nos oreilles à la parole divine, osons dire des paroles de vérité et prions le Seigneur de venir ouvrir les coeurs endurcis.
Etienne Maître, diacre

 

Paroisse Saint-Léon à Paris - 2011